Abd El-Kader, « sultan des Arabes »

Abd El-Kader (1808-1883)
Partis en 1830 pour une simple expédition punitive contre le dey d’Alger, les Français se retrouvent rapidement maîtres de la ville et de plusieurs ports. Limitant la présence française au littoral, Louis-Philippe favorise alors les alliances avec les chefs indigènes.
Le marabout Abd El-Kader, proclamé le 22 novembre 1832, «sultan des Arabes» par des tribus de l’Oranie, devient l’allié des Français.
Soutenu par la France, il s’empare rapidement de la plus grande partie du territoire algérien alors aux mains des Turcs et organise un État arabe unifié.
Mais, en octobre 1839, Abd El-Kader rompt les accords avec la France qu’il suspecte de chercher à étendre la colonisation et décrète la guerre sainte. La Mitidja est envahie et les colons massacrés. Alors s’engage une guerre sans merci. Adoptant les techniques guerrières de son ennemi, le général Bugeaud, qui s’appuie sur la Légion étrangère, les « Bat’ d’Af » (bataillons d’Afrique) et les spahis, prend très rapidement l’avantage. Après trois ans de guerre, le général Bugeaud contrôle la plus grande partie du pays.
Le marabout Abd El-Kader, traqué, fuit désespérément devant les Français. Le 16 mai 1843, il est pris au piège par le duc d’Aumale qui lance la charge : Abd El-Kader s’enfuit, perdant ainsi le soutien du peuple. L’Algérie se soumet rapidement et le « sultan des Arabes », réfugié en Turquie, meurt en 1883.

Abd El-Kader, « sultan des Arabes »

Abd El-Kader (1808-1883)
Partis en 1830 pour une simple expédition punitive contre le dey d’Alger, les Français se retrouvent rapidement maîtres de la ville et de plusieurs ports. Limitant la présence française au littoral, Louis-Philippe favorise alors les alliances avec les chefs indigènes.
Le marabout Abd El-Kader, proclamé le 22 novembre 1832, «sultan des Arabes» par des tribus de l’Oranie, devient l’allié des Français.
Soutenu par la France, il s’empare rapidement de la plus grande partie du territoire algérien alors aux mains des Turcs et organise un État arabe unifié.
Mais, en octobre 1839, Abd El-Kader rompt les accords avec la France qu’il suspecte de chercher à étendre la colonisation et décrète la guerre sainte. La Mitidja est envahie et les colons massacrés. Alors s’engage une guerre sans merci. Adoptant les techniques guerrières de son ennemi, le général Bugeaud, qui s’appuie sur la Légion étrangère, les « Bat’ d’Af » (bataillons d’Afrique) et les spahis, prend très rapidement l’avantage. Après trois ans de guerre, le général Bugeaud contrôle la plus grande partie du pays.
Le marabout Abd El-Kader, traqué, fuit désespérément devant les Français. Le 16 mai 1843, il est pris au piège par le duc d’Aumale qui lance la charge : Abd El-Kader s’enfuit, perdant ainsi le soutien du peuple. L’Algérie se soumet rapidement et le « sultan des Arabes », réfugié en Turquie, meurt en 1883.