Cartier : la déception canadienne

Jacques Cartier (1491-1557).

On a dit de ce Malouin qu’il « a poussé et grandi dans une barque ». Cartier a, en 1534, quinze ans de voyages en haute mer derrière lui et surtout il a découvert les côtes de Terre-Neuve et d’Arcadie avec Verrazano, dix ans plus tôt. François Ier, qui espère découvrir le passage vers Cathay, c’est-à-dire la Chine, ne l’a pas choisi au hasard. Après une rapide traversée de vingt jours, Jacques Cartier parvient au détroit de Belle-Isle et découvre… le Canada.
Le 12 juin 1534, Cartier rencontre les indigènes pour la première fois, des indiens Hurons qui serviront de guides au Français tout au long de ses trois voyages successifs. Le Canada est une terre pleine de promesses à en croire les Indiens.
Le roi en est convaincu et Jacques Cartier repart pour deux autres missions. En 1535, il découvre le Saint-Laurent et en 1541, il installe un embryon de colonisation. Mais à son retour en France, en 1542, les richesses promises ne sont en fait que du cuivre et du schiste. Ces terres lointaines et décevantes n’intéressent plus le roi. Cartier, réduit à l’impuissance et au désespoir, s’éteint le 1er septembre 1557 à Saint-Malo.

Cartier : la déception canadienne

Jacques Cartier (1491-1557).

On a dit de ce Malouin qu’il « a poussé et grandi dans une barque ». Cartier a, en 1534, quinze ans de voyages en haute mer derrière lui et surtout il a découvert les côtes de Terre-Neuve et d’Arcadie avec Verrazano, dix ans plus tôt. François Ier, qui espère découvrir le passage vers Cathay, c’est-à-dire la Chine, ne l’a pas choisi au hasard. Après une rapide traversée de vingt jours, Jacques Cartier parvient au détroit de Belle-Isle et découvre… le Canada.
Le 12 juin 1534, Cartier rencontre les indigènes pour la première fois, des indiens Hurons qui serviront de guides au Français tout au long de ses trois voyages successifs. Le Canada est une terre pleine de promesses à en croire les Indiens.
Le roi en est convaincu et Jacques Cartier repart pour deux autres missions. En 1535, il découvre le Saint-Laurent et en 1541, il installe un embryon de colonisation. Mais à son retour en France, en 1542, les richesses promises ne sont en fait que du cuivre et du schiste. Ces terres lointaines et décevantes n’intéressent plus le roi. Cartier, réduit à l’impuissance et au désespoir, s’éteint le 1er septembre 1557 à Saint-Malo.