Fra Angelico le Bienheureux

Né à Vicchi di Mugello, vers 1400, Guido di Pietro entre au couvent dominicain de Florence avec son frère Benedetto et prend l’habit sous le nom de Fra Giovanni da Fiesole. Très vite, Fra Giovanni reçoit le surnom d’Il Beato, le Bienheureux, ou d’Angelico, «à cause de sa vertu». Il semble que Fra Angelico peignait déjà bien avant d’entrer au couvent et qu’il ait suivi les cours de célèbres peintres siennois de l’époque. Il y a dans sa peinture, particulièrement dans les couleurs, certaines techniques, peut-être dues à son frère Benedetto, enlumineur au couvent.
Son style épuré et simple où la couleur et les jeux d’ombres tiennent une place importante transparaît dans toutes ses œuvres, essentiellement des retables commandés par les églises ou par son mécène, Cosme de Médicis.
Mais les plus belles œuvres de Fra Angelico restent sans aucun doute les fresques exécutées pour son couvent entre 1440 et 1447. L’Annonciation, Le Christ aux outrages ou encore La Crucifixion entraînent le spectateur, comme le moine il y a de cela plus de cinq siècles, dans une méditation aussi bien spirituelle qu’artistique… Fra Angelico invite à la contemplation. Appelé à Rome par le pape Nicolas V pour redécorer sa chapelle privée, il devient ensuite prieur de son couvent à son retour à Florence où il meurt, le 18 février 1455.

Fra Angelico le Bienheureux

Né à Vicchi di Mugello, vers 1400, Guido di Pietro entre au couvent dominicain de Florence avec son frère Benedetto et prend l’habit sous le nom de Fra Giovanni da Fiesole. Très vite, Fra Giovanni reçoit le surnom d’Il Beato, le Bienheureux, ou d’Angelico, «à cause de sa vertu». Il semble que Fra Angelico peignait déjà bien avant d’entrer au couvent et qu’il ait suivi les cours de célèbres peintres siennois de l’époque. Il y a dans sa peinture, particulièrement dans les couleurs, certaines techniques, peut-être dues à son frère Benedetto, enlumineur au couvent.
Son style épuré et simple où la couleur et les jeux d’ombres tiennent une place importante transparaît dans toutes ses œuvres, essentiellement des retables commandés par les églises ou par son mécène, Cosme de Médicis.
Mais les plus belles œuvres de Fra Angelico restent sans aucun doute les fresques exécutées pour son couvent entre 1440 et 1447. L’Annonciation, Le Christ aux outrages ou encore La Crucifixion entraînent le spectateur, comme le moine il y a de cela plus de cinq siècles, dans une méditation aussi bien spirituelle qu’artistique… Fra Angelico invite à la contemplation. Appelé à Rome par le pape Nicolas V pour redécorer sa chapelle privée, il devient ensuite prieur de son couvent à son retour à Florence où il meurt, le 18 février 1455.