Gaspard Monge

Mathématicien novateur et grand orateur, Gaspard Monge, fils d’un marchand forain, est né en 1746. En 1780, il entre à l’Académie des sciences. Il devient ensuite professeur d’hydrodynamique à l’école fondée au Louvre par Turgot. La Révolution lui ouvre d’autres horizons : proche des Girondins, il devient ministre de la Marine en 1792. Monge contribue à la fondation de l’École normale et de Polytechnique puis suit Bonaparte en Égypte (1798/99), où il devient professeur à l’Institut du Caire.
Son œuvre, la Géométrie descriptive, se caractérise par une vision globale réunissant analyse et pratique. Ainsi, le premier, il précise les principes de la géométrie descriptive et en développe les méthodes et les applications.
C’est surtout par l’enseignement que s’exerce son influence et il ne publiera l’ensemble de ses travaux qu’en 1799.
Mathématicien moderne, fondateur de deux grandes écoles, Gaspard Monge meurt le 29 juillet 1818, privé par la Restauration de sa charge de sénateur et de son titre de comte de Péluse : ancien d’Égypte, il paie son absolue fidélité à l’empereur déchu.

Gaspard Monge

Mathématicien novateur et grand orateur, Gaspard Monge, fils d’un marchand forain, est né en 1746. En 1780, il entre à l’Académie des sciences. Il devient ensuite professeur d’hydrodynamique à l’école fondée au Louvre par Turgot. La Révolution lui ouvre d’autres horizons : proche des Girondins, il devient ministre de la Marine en 1792. Monge contribue à la fondation de l’École normale et de Polytechnique puis suit Bonaparte en Égypte (1798/99), où il devient professeur à l’Institut du Caire.
Son œuvre, la Géométrie descriptive, se caractérise par une vision globale réunissant analyse et pratique. Ainsi, le premier, il précise les principes de la géométrie descriptive et en développe les méthodes et les applications.
C’est surtout par l’enseignement que s’exerce son influence et il ne publiera l’ensemble de ses travaux qu’en 1799.
Mathématicien moderne, fondateur de deux grandes écoles, Gaspard Monge meurt le 29 juillet 1818, privé par la Restauration de sa charge de sénateur et de son titre de comte de Péluse : ancien d’Égypte, il paie son absolue fidélité à l’empereur déchu.