La médecine de Laennec

Né le 3 octobre 1781 à Quimper, René Laennec invente, en 1819, le premier stéthoscope et publie le premier traité d’auscultation.
Il applique sa méthode à la maladie qui le ronge et qui l’emporte  en 1826 : la tuberculose. Connue depuis la plus haute Antiquité sous le nom de phtisie et au Moyen Âge comme la maladie des écrouelles, la tuberculose va se propager au XIXe siècle.
Les travaux de René Laennec vont permettre de la reconnaître sous ses diverses formes et de la diagnostiquer à l’aide du stéthoscope. Soixante ans plus tard, Robert Koch isole, en 1884, le bacille de cette redoutable maladie qui frappe l’Europe de plein fouet et qui sera partiellement vaincue à partir de 1921, grâce au vaccin, le B.C.G..

La médecine de Laennec

Né le 3 octobre 1781 à Quimper, René Laennec invente, en 1819, le premier stéthoscope et publie le premier traité d’auscultation.
Il applique sa méthode à la maladie qui le ronge et qui l’emporte  en 1826 : la tuberculose. Connue depuis la plus haute Antiquité sous le nom de phtisie et au Moyen Âge comme la maladie des écrouelles, la tuberculose va se propager au XIXe siècle.
Les travaux de René Laennec vont permettre de la reconnaître sous ses diverses formes et de la diagnostiquer à l’aide du stéthoscope. Soixante ans plus tard, Robert Koch isole, en 1884, le bacille de cette redoutable maladie qui frappe l’Europe de plein fouet et qui sera partiellement vaincue à partir de 1921, grâce au vaccin, le B.C.G..