Le théâtre classique est-il misogyne ?

Lorsque l’on parle de théâtre classique, deux noms viennent systématiquement à l’esprit : celui de Pierre Corneille et celui de Jean Racine. Les deux auteurs les plus célèbres du XVIIe siècle vont, au fil de leurs pièces, montrer deux aspects du genre humain. Monsieur Corneille fait la part belle à l’honneur, à la noblesse de cœur, à la raison et on remarque que toutes ses pièces ont pour titre un nom d’homme -Horace, Polyeucte, Britannicus… Racine, par contre, s’est attaché à dépeindre un monde où dominent les passions, comme la vengeance, l’amour, la haine et ses pièces portent des noms de femmes -Phèdre, Andromaque, Athalie…
Le théâtre classique serait-il misogyne ?

Le théâtre classique est-il misogyne ?

Lorsque l’on parle de théâtre classique, deux noms viennent systématiquement à l’esprit : celui de Pierre Corneille et celui de Jean Racine. Les deux auteurs les plus célèbres du XVIIe siècle vont, au fil de leurs pièces, montrer deux aspects du genre humain. Monsieur Corneille fait la part belle à l’honneur, à la noblesse de cœur, à la raison et on remarque que toutes ses pièces ont pour titre un nom d’homme -Horace, Polyeucte, Britannicus… Racine, par contre, s’est attaché à dépeindre un monde où dominent les passions, comme la vengeance, l’amour, la haine et ses pièces portent des noms de femmes -Phèdre, Andromaque, Athalie…
Le théâtre classique serait-il misogyne ?