« Les lauriers de César »

Vercingétorix, jeune chef arverne, vient de reconnaître sa défaite. Il quitte Alésia où il s’était retranché et pénètre dans le camp romain. Là, devant César, il jette ses armes aux pieds du vainqueur et se constitue prisonnier.
Dernier rempart contre la conquête romaine, Vercingétorix avait réussi, après maints efforts, à rallier tous les peuples gaulois sous son pavois. Mais, malgré la victoire de Gergovie, en août 52 av. J.-C., les légions romaines avançaient implacablement.
Le siège d’Alésia, preuve du génie militaire et stratégique romain, ne sera qu’une lente agonie. Enfermés dans la ville, les Gaulois mouraient de faim et leur rares tentatives de sortie étaient vouées à l’échec. Il ne restait qu’un seul espoir : l’arrivée de renforts… qui sont immédiatement repoussés, le 26 septembre 52 av. J.-C.. Dès lors, l’issue est inéluctable et, après la reddition de Vercingétorix, qui suit cet événement, la soumission de la Gaule toute entière n’est plus qu’une question de temps…