L’obélisque de la Concorde

Paris, le 25 octobre 1836, 11h30. Une immense foule a envahi la place de la Concorde pour admirer un piedestal de granit orné de pièces d’or et d’argent et de deux médailles à l’effigie de Louis-Philippe, roi des Français. Trois cents artilleurs tirent les palans, tandis que le son du clairon rythme l’élévation de l’obélisque. À 15h00 précises, le monument est enfin mis en place.
Il a fallu huit ans pour que la France obtienne ce don de Méhémet Ali. Jean-François Champollion, chargé de convaincre le vice-roi d’Égypte, disait volontiers que si l’on doit voir un obélisque à Paris, autant que ce soit un de ceux de Louxor.
En effet, Louxor, quartier sud de Thèbes, l’ancienne capitale d’Égypte, possède les plus prestigieux vestiges de l’Égypte ancienne. Ce fameux obélisque, édifié par Ramsès II, ornait l’entrée du temple pharaonique relié à celui de Karnak et dédié au tout-puissant dieu Amon. Depuis, il orne la célèbre place parisienne.

L’obélisque de la Concorde

Paris, le 25 octobre 1836, 11h30. Une immense foule a envahi la place de la Concorde pour admirer un piedestal de granit orné de pièces d’or et d’argent et de deux médailles à l’effigie de Louis-Philippe, roi des Français. Trois cents artilleurs tirent les palans, tandis que le son du clairon rythme l’élévation de l’obélisque. À 15h00 précises, le monument est enfin mis en place.
Il a fallu huit ans pour que la France obtienne ce don de Méhémet Ali. Jean-François Champollion, chargé de convaincre le vice-roi d’Égypte, disait volontiers que si l’on doit voir un obélisque à Paris, autant que ce soit un de ceux de Louxor.
En effet, Louxor, quartier sud de Thèbes, l’ancienne capitale d’Égypte, possède les plus prestigieux vestiges de l’Égypte ancienne. Ce fameux obélisque, édifié par Ramsès II, ornait l’entrée du temple pharaonique relié à celui de Karnak et dédié au tout-puissant dieu Amon. Depuis, il orne la célèbre place parisienne.