Un brillant météore nommé Raphaël

Quand Rafaello Sanzio arrive à Florence le 19 avril 1504, il n’est qu’un jeune peintre provincial doué mais inconnu. Pendant quatre longues années, Raphaël va peindre de ravissantes Madones. En 1508, il se rend à Rome où le pape Jules II cherche des artistes pour décorer ses nouveaux appartements. Les cartons de ce jeune peintre obscur vont enthousiasmer à ce point Jules II que celui-ci confie à Raphaël la totalité du travail. Il s’agit d’un ensemble gigantesque de fresques.
Raphaël en a-t-il peint quelques-unes de sa propre main ou a-t-il décidé d’être tout au plus le maître-d’œuvre, laissant le pinceau à ses aides et à ses  élèves ? Le problème reste ouvert…  Car en même temps Raphaël produit et signe de nombreux autres travaux. Mais le fardeau, qu’il soit de conception ou d’exécution, est trop lourd pour les jeunes épaules de Raphaël, ce brillant météore. Il meurt d’épuisement, âgé de trente-sept ans, en 1520.

Un brillant météore nommé Raphaël

Quand Rafaello Sanzio arrive à Florence le 19 avril 1504, il n’est qu’un jeune peintre provincial doué mais inconnu. Pendant quatre longues années, Raphaël va peindre de ravissantes Madones. En 1508, il se rend à Rome où le pape Jules II cherche des artistes pour décorer ses nouveaux appartements. Les cartons de ce jeune peintre obscur vont enthousiasmer à ce point Jules II que celui-ci confie à Raphaël la totalité du travail. Il s’agit d’un ensemble gigantesque de fresques.
Raphaël en a-t-il peint quelques-unes de sa propre main ou a-t-il décidé d’être tout au plus le maître-d’œuvre, laissant le pinceau à ses aides et à ses  élèves ? Le problème reste ouvert…  Car en même temps Raphaël produit et signe de nombreux autres travaux. Mais le fardeau, qu’il soit de conception ou d’exécution, est trop lourd pour les jeunes épaules de Raphaël, ce brillant météore. Il meurt d’épuisement, âgé de trente-sept ans, en 1520.