Un grand commis de l’État nommé Colbert

En septembre 1680, peu après l’arrestion de Nicolas Fouquet, Jean-Baptiste Colbert devient « grand commis » de l’État, assumant la quasi totalité du pouvoir. Ce Champenois, fils d’un drapier, qui commença sa carrière dans l’ombre de Mazarin, va, durant un quart de siècle, administrer le royaume de France.
Travailleur acharné, gestionnaire sérieux, Colbert tente d’équilibrer les finances royales, en pratiquant une économie protectionniste à outrance. Sa politique, qui pénalise le commerce des autres puissances européennes, sera l’une des causes des interminables guerres engagées par Louis XIV.
Son action réformatrice aura pourtant des effets durables et bénéfiques dans de nombreux domaines. Colbert sait encourager les entreprises nouvelles : il crée les compagnies commerciales, protège les arts et les lettres, développe les manufactures royales et aménage les ports de Toulon, Brest, Rochefort et Cherbourg.
Tout dévoué à l’État, Colbert, qui fut un des plus grands ministres du Roi-Soleil, se voit pourtant écarter du pouvoir par Louvois. Menacé de disgrâce, il meurt le 6 septembre 1683.

Un grand commis de l’État nommé Colbert

En septembre 1680, peu après l’arrestion de Nicolas Fouquet, Jean-Baptiste Colbert devient « grand commis » de l’État, assumant la quasi totalité du pouvoir. Ce Champenois, fils d’un drapier, qui commença sa carrière dans l’ombre de Mazarin, va, durant un quart de siècle, administrer le royaume de France.
Travailleur acharné, gestionnaire sérieux, Colbert tente d’équilibrer les finances royales, en pratiquant une économie protectionniste à outrance. Sa politique, qui pénalise le commerce des autres puissances européennes, sera l’une des causes des interminables guerres engagées par Louis XIV.
Son action réformatrice aura pourtant des effets durables et bénéfiques dans de nombreux domaines. Colbert sait encourager les entreprises nouvelles : il crée les compagnies commerciales, protège les arts et les lettres, développe les manufactures royales et aménage les ports de Toulon, Brest, Rochefort et Cherbourg.
Tout dévoué à l’État, Colbert, qui fut un des plus grands ministres du Roi-Soleil, se voit pourtant écarter du pouvoir par Louvois. Menacé de disgrâce, il meurt le 6 septembre 1683.