La vengeance de Richelieu

Le marquis de Cinq-Mars (1620-1642).
Le marquis de Cinq-Mars (1620-1642).

L’ascension fulgurante du jeune Henri Coiffier de Ruzé d’Effiat, marquis de Cinq-Mars, commence le 27 mars 1638, quand Richelieu le fait nommer grand-maître de la garde-robe du roi. Favori de Louis XIII et grand écuyer de France, Cinq-Mars a la très mauvaise idée de croire qu’il peut se passer de son ancien protecteur et comploter, en toute impunité, avec le très futile Gaston d’Orléans. En 1642, Gaston d’Orléans, poussé par Cinq-Mars, s’allie aux Espagnols contre la France pour s’emparer du pouvoir.
Pour cela, il faut avant toute chose se débarrasser du puissant cardinal. Mais Richelieu, en bon politique, a des agents partout et le complot est rapidement éventé.
Cinq-Mars et de Thou, son complice, sont immédiatement arrêtés et accablés par les accusations du duc d’Orléans qui tente ainsi de sauver sa tête. Quand Cinq-Mars avoue avoir voulu tuer le cardinal, il est condamné sans grâce possible. Il est décapité, avec de Thou, en septembre 1642.

La « journée des barricades »

L'assassinat d'Henri de Guise, d'après une gravure moderne.
L’assassinat d’Henri de Guise, d’après une gravure moderne.

Depuis son avènement, en 1574, Henri III tente de rétablir la paix dans le pays, déchiré par les guerres de religion. Mais, à la mort de son frère, le duc d’Alençon, en 1584, l’héritier du trône de France devient le protestant Henri de Navarre.
Dès lors, la Sainte Ligue, fondée par le très catholique duc de Guise, se déchaîne : c’est le début de la «guerre des trois Henri» (Henri de France, Henri de Navarre et Henri de Guise). Et, le 12 mai 1588, la «journée des barricades», organisée à Paris par la Ligue, oblige le roi à fuir la capitale. Cette défaite, bientôt suivie des États généraux de Blois où la Ligue domine complètement, conduit le souverain à décider l’élimination du duc de Guise, qui est assassiné, le 23 décembre 1588. La réponse des ligueurs viendra un peu plus tard : le 31 juillet 1589, Henri III est assassiné à son tour…

Elisabeth Bathory : la comtesse sanglante

Affiche d'un des nombreux films consacrés à la comtesse Bathory (sorti en 2008).
Affiche d’un des nombreux films consacrés à la comtesse Bathory (sorti en 2008).

C’est sans aucun doute à sa haute naissance qu’Elisabeth Bathory doit d’avoir survécu aux accusations qui furent portées contre elle. Née dans une célèbre et très ancienne famille noble de Hongrie, nièce du roi de Pologne Etienne Ier Bathory, Elisabeth Bathory est un véritable folklore à elle seule. Car cette jeune femme, au demeurant fort riche, mariée à un soldat de prestige, va commettre une série de crimes sanglants. D’où son surnom de "comtesse sanglante" ou de "comtesse Dracula". Des surnoms aussi évocateurs et peu flatteurs l’un que l’autre ; des surnoms dus autant à la nature des crimes de la comtesse qu’à l’endroit où les faits se déroulèrent.
C’est en 1575, alors qu’elle âgée que de 15 ans, qu’Elisabeth Bathory épouse un général de l’armée hongroise, le comte Ferenc Nadasdy. Le couple s’installe alors dans les Carpates, au château de Csej, qu’il a acquis depuis peu. La fonction du comte, devenu commandant en chef des armées hongroises, la guerre contre les Ottomans, qui commence en 1593, vont donner tout loisir à son épouse pour assouvir ses plus bas instincts. Elle le fera des années durant, jusqu’à ce qu’en 1604, alors que les rumeurs les plus folles circulent dans la région, un prêtre se rende à la cour de Vienne pour avertir la cour. Il le fera publiquement, ce qui n’empêchera pas la justice impériale de ne commencer son enquête… qu’en 1610. Autant dire que la comtesse devait être certaine de son impunité ; autant dire que la justice répugnait à s’attaquer à un aussi haut personnage. Pourtant, les faits appelaient l’urgence.
En effet, lorsque l’enquête débute, elle révèle que, depuis des années, la comtesse se livrait à toutes sortes de tortures, de privations, assassinait les jeunes filles des environs. Utilisant le même système que Gilles de Rais, la comtesse s’en prendra, au début, aux filles des environs, des filles attirées par l’espoir d’une place au château. Plus tard, il semblerait qu’elle fera tout pour attirer également les filles de la petite noblesse, invitées à compléter leur éducation. Sans compter les enlèvements, les rapts. Trente-cinq, cinquante, six cent cinquante victimes comme le déclare Bathory dans son journal ! Le nombre des victimes est totalement invérifiable, d’autant que le "journal" en question n’a jamais été retrouvé ; d’autant que le folklore va s’y mettre aussi, faisant d’Elisabeth Bathory un monstre sanglant, un véritable vampire assoiffé de sang.
La légende veut en effet que ce soit afin de se plonger dans des bains de sang que la comtesse aurait perpétré ses crimes. Des bains sensés lui assurer l’immortalité ! On parle même -et elle est visible- d’une machine infernale, semblable à un sarcophage doté de piques internes et qui permettait de saigner les victimes… Sans compter les tortures répétées, l’affamement, dont Elisabeth saura usé et abusé. Autant d’horreurs qui auraient du lui valoir mille mort et qui ne lui coûteront que l’enfermement à vie. Ses trois complices, mal servis par la naissance, auront moins de chance et seront brûlés vifs en 1611. Elisabeth Bathory, quant à elle, survivra encore quatre ans à son procès.
Sa mort, en 1614, marquera le début de la légende de la comtesse sanglante mais également des mystères entourant cette légende. Car tout n’est pas clair dans cette affaire. Le nombre de victimes, qui passe de 35 à 650 ; le manque d’empressement de la justice impériale ; la clémence de cette même justice. Car haute naissance ou non, on peut légitimement supposé que de tels crimes auraient pu engendrer un châtiment plus sévère. Ce sera la cas pour Gilles de Rais, notamment.
De fait, les interrogations sont telles que certains chercheurs ont évoqué l’idée d’un complot, d’une invention pure et simple. Le but : s’emparer de la fortune d’Elisabeth et l’empêcher de soutenir les prétentions de son cousin, Gabriel Bathory, prince de Transylvanie -le fils d’Etienne Ier- contre les Habsbourg. La comtesse aurait ainsi été écartée et punie. Une thèse qui a ses promoteurs et qui alimente encore plus la légende entourant le personnage de la comtesse sanglante.

Fondation de l’École normale supérieure

À l’instigation de Jospeh Lakanal (1762-1845), la Convention fonde, le 10 octobre 1794, l’École normale supérieure. Mais les temps sont difficiles et huit mois plus tard, l’École ferme ses portes.
Reprenant cette idée, Napoléon Ier ordonne la réouverture de l’École. Le décret du 17 mars 1808 définit ses statuts : l’École normale doit former gratuitement des professeurs de lettres et de sciences. Considérée comme un foyer d’agitation libérale, elle est à nouveau fermée en 1822. Et ce n’est qu’en 1830 qu’elle est définitivement rétablie. Depuis, l’École normale a formé de nombreux esprits allant de Pasteur à Péguy, de Blum à Pompidou.

Le cruel baron des Adrets

Le baron des Adrets obligeant un malheureux à se jeter dans le vide.
Le baron des Adrets obligeant un malheureux à se jeter dans le vide.

Le 2 février 1587, mourait en son château de La Frette, en Dauphiné, l’un des plus redoutables et des plus cruels combattants des guerres de religion.
François de Beaumont, baron des Adrets, d’un caractère intrépide et violent, commence sa « carrière » dans les guerres d’Italie mais c’est dans les rangs des réformés puis des catholiques qu’il va acquérir sa sinistre réputation. Pour la réforme, il s’empare de Lyon, Valence, Grenoble, Montélimar, Vienne, Orange puis passe aux côtés des catholiques, combattant avec la même hargne ses propres coreligionnaires. D’une cruauté légendaire, il se fait détester des deux partis et certains épisodes de sa « légende noire » font encore frémir : on raconte en effet qu’il aimait à enterrer ses prisonniers, ne laissant dépasser que la tête, afin que ses soldats puissent jouer aux quilles ! Une autre fois, alors qu’il regardait les prisonniers se jeter du haut d’une plate-forme pendant son dîner, l’un d’eux ayant pris deux fois son élan, le baron s’écrie :
-C’est trop de deux fois !
À quoi le malheureux répond :
-Je vous le donne en dix !
Cette répartie lui sauva la vie.
Arrêté plusieurs fois, condamné à deux reprises, le baron des Adrets retrouva toujours la liberté et se retira en 1572 dans son domaine, où il devait mourir… dans son lit !

La Chambre ardente

Une Chambre ardente au XVIe siècle (gravure du XIXe siècle).
Une Chambre ardente au XVIe siècle (gravure du XIXe siècle).

Parce que le nom sonnait particulièrement bien concernant cette affaire sombre et sulfureuse des Poisons, on a tendance à penser que la Chambre ardente lui est spécifique. Il est vrai, en effet, que Louis XIV l’institua pour juger des actions de Madame de Brinvilliers et de La Voisin. Mais si dans l’Affaire des Poisons on lui a donné un autre nom, celui de Cour des Poisons, c’est bien pour la différencier des autres Chambres ardentes. De fait, ce terme servait à désigner des « cours de justice extraordinaires investies afin de juger de faits d’exceptions ». Des jugements qui sont souverains et exécutés immédiatement.
Il y a donc bien, non pas une Chambre ardente, mais des Chambres ardentes, parmi lesquelles on compte les commissions érigées dans chaque parlement afin de punir les hérétiques, en 1535 ; ou encore la Chambre qui, sous la Régence, vérifiera les comptes des fermiers généraux ou jugera des opérations de Law.
Tendues de noir, éclairées, y compris le jour, de flambeaux, ce n’est qu’à cette petite mise en scène qu’elles doivent leur nom…

Marie Stuart… reine de France !

Marie Stuart à la veille de sa mort (gravure du XIXe siècle).
Marie Stuart à la veille de sa mort (gravure du XIXe siècle).

Le saviez-vous ? La célèbre Marie Stuart, reine d’Ecosse, égérie des catholiques opposés aux protestants, femme au destin exceptionnel : prisonnière pendant dix-huit ans dans les geôles anglaises, persécutée, exécutée par la terrible et très réaliste Elisabeth d’Angleterre, cette Marie Stuart fut également reine de France !
Fille de  Jacques V Stuart et de Marie de Lorraine, Marie naît moins d’une semaine avant la mort de son père et devint reine à l’âge de neuf mois seulement ! Sa mère, qui est française, décide sagement de la mettre à l’abri des conspirations qui, déjà, se jouent contre la vie de sa fille et c’est à la cour de France que la petite reine sera élevée. Elle y arrive en 1548, à l’âge de six ans, et y rencontre pour la première fois celui à qui elle est promis, le dauphin, fils d’Henri II et de Catherine de Médicis.
Le 24 avril 1558, Marie épouse comme prévu le dauphin, futur François II, et devient reine de France l’année suivante. Pour peu de temps cependant : François meurt un an à peine après avoir été couronné, dix-huit mois après son mariage. Marie n’a d’autre choix que de reprendre la route de l’Ecosse, en proie, comme toute l’Europe, à une lutte âpre entre catholiques et Réformés.
Refusant de renier sa foi mais bien obligée de faire quelques concessions aux protestants écossais, Marie va tenter de mener une politique de modération. Sollicitée par de nombreux prétendants, la jeune souveraine pensa s’attirer les bonnes grâces de tout son peuple en épousant un Ecossais, son cousin Henry Stuart. Une décision que Marie regrettera bientôt, malgré l’héritier qu’il lui laissa. En 1566, elle met au monde un fils, Jacques VI d’Écosse, le futur Jacques Ier d’Angleterre. Elle résiste à son mari, qui exige la couronne pour lui-même puis fait assassiner ses conseillers ; elle résiste aux les protestants qui ne lui laissent aucun répit ; mais elle ne résiste pas à son amant, Bothwell qui se voit bientôt accusé du meurtre d’Henry Stuart et qu’elle épouse… pour le plus grand mécontentement de tout son peuple ! Condamnée par le pape et toutes les cours européennes, cette union, célébrée selon le rite protestant, sera l’excuse avancée par une partie de la noblesse réformée écossaise pour se révolter. En 1567, Marie doit abdiquer en faveur de son fils, âgé d’un an.
Prisonnière de son propre pays, Marie, s’évade et va demander le soutien de sa cousine Élisabeth d’Angleterre, la fameuse reine vierge, qui, craignant que Marie ne ravive les espoirs des catholiques anglais, l’enferme à son tour. Cette fois-ci, la « condamnation » durera dix-huit ans, jusqu’à son exécution, en 1587, sur l’ordre d’Élisabeth.

Les « commis-allumeurs » de Paris

Nicolas de La Reynie (1625-1709).
Nicolas de La Reynie (1625-1709).

Depuis 1667, Nicolas de La Reynie, lieutenant de police de Louis XIV, avait institué l’éclairage de Paris, afin, notamment, d’améliorer la sécurité.
Le service et l’entretien de l’éclairage public étaient confiés aux bourgeois de chaque quartier, élus tous les ans, que l’on nommait commis-allumeurs. Mais cette fonction, très contraignante, déplaisait fortement aux bourgeois qui tentaient de s’y soustraire par tous les moyens, comme le révèle un arrêt de police rendu le 3 septembre 1734 :
Plusieurs bourgeois, est-il écrit, font travestir leurs compagnons et ouvriers en bourgeois, afin d’augmenter le nombre de voix en faveur de leur parti ainsi que de nommer les personnes nouvellement établies, s’exemptant annuellement, par cette surprise, de faire ce service public. Non contents d’échapper ainsi frauduleusement à ce devoir si essentiel, ils insultent témérairement ceux qu’ils ont nommés, soit par des chansons injurieuses, soit par un cliquetis de poêles et de chaudrons, soit enfin en leur envoyant, par dérision, des tambours et des trompettes.

Fronde : l’éternelle révolte des princes

La duchesse de Montpensier, fille de Gaston d'Orléans, canonnant les armées royales (gravure du XIXe siècle).
La duchesse de Montpensier, fille de Gaston d’Orléans, canonnant les armées royales (gravure du XIXe siècle).

On peut à loisir multiplier les explications sur les débuts de la Fronde : la pression fiscale alourdie avec la guerre de Trente Ans pour les bourgeois et les parlementaires, la résistance à l’absolutisme ébauché par Richelieu, il n’en demeure pas moins que cette révolte des princes a comme un air de déjà vu. Tout est à mettre au compte de la minorité de Louis XIV.
N’est-il pas curieux, en effet, de constater que quasiment toutes les minorités ont donné lieu en France à une révolte nobiliaire ? Clovis II, qui monte sur le trône à l’âge de quatre ans, subira la mainmise des maires du Palais et la prise de pouvoir progressive des Pippinides. Lothaire ne devra sa survie politique qu’au soutien de son oncle, l’empereur germanique Othon le Grand et au bon vouloir d’Hugues le Grand, un Robertien, surnommé le " faiseur de rois ". Saint Louis, bien sûr, dont la mère prendra les armes pour résister aux nobles. Charles IX, enfin, qui subira la révolte des grands aux travers des guerres de religion –une excuse comme une autre. Et la liste est loin d’être exhaustive. Pas une dynastie qui n’ait connue les dangers de la minorité.
Au final, d’ailleurs, les Mérovingiens, taxés après le règne de Clovis II d’être des rois fainéants, laisseront la place aux Carolingiens ; eux-mêmes passeront sous la coupe des Robertiens et ne s’en relèveront pas. On ne voit pas bien pourquoi, alors, les Bourbons auraient dû y échapper… Peut-être était-ce, au fond, l’idée sous-jacente des princes révoltés de la Fronde.
Trop longtemps bridés par un cardinal-ministre omnipotent, ils se voyaient désormais assujettis aux décisions de son successeur désigné, Mazarin, qui n’était même pas Français ! Pis même, cette « éminence » n’était pas même prêtre…
Au final, la Fronde n’entraînera pas de changement dynastique comme l’espérait sans doute Gaston d’Orléans, oncle du jeune roi et conspirateur « professionnel », ou comme le désiraient Condé et son frère Gondi, cousins du roi, ou comme le souhaitait peut-être Beaufort, un bâtard d’Henri IV. Non seulement, elle n’allait pas bouleverser la donne, mais au contraire, elle allait conforter Mazarin, et après lui son disciple en absolutisme, Louis XIV dans la nécessité de brider cette noblesse par trop tumultueuse. Occupée par les guerres et les fêtes versaillaises, la noblesse va perdre jusqu’à son âme sous la main de fer du Roi-Soleil, devenant une sorte « d’animal de compagnie », domestiqué, craintif mais toujours teigneux…

Catherine Howard ou Messaline à la cour d’Angleterre

Portrait de Catherine Howard (1522-1542).
Portrait de Catherine Howard (1522-1542).

On ne pourra pas dire qu’Henri VIII n’était pas prévenu ; pas plus que l’attitude de son épouse était imprévisible. Elevée chez une de ses tantes, Catherine Howard, nièce de Thomas Howard, troisième duc de Norfolk, connaîtra une jeunesse pour le moins libre, comptant parmi ses multiples amants son propre cousin, Thomas Culpeper. Et lorsque l’archevêque de Winchester, Stephen Gardiner, la présenta à Henri VIII, c’est certes avec l’idée bien précise et bien assise d’en faire la nouvelle passion du souverain. Une manœuvre qui réussira au delà des espoirs les plus fous de l’archevêque puisque le souverain n’hésita pas à répudier son épouse d’alors, Anne de Clèves, pour s’unir, d’abord secrètement, avec Catherine Howard. Elle devenait de fait la cinquième épouse du souverain… Elle ne sera pas la dernière. En effet, si Catherine Howard affichait volontiers ses mœurs libres, Henri VIII s’était déjà révélé pour le moins inconstant en amour. Anne Boleyn, la plus célèbre de ses épouses, avait remplacé Catherine d’Aragon, avant d’être poussée hors de la couche royale par Jane Seymour. Trois épouses, trois reines qui avaient chacune donné un enfant à Henri VIII. Trois épouses, trois reines qui, par leur destin tragique, annonçait la versatilité amoureuse du souverain. Quant au sort de la cinquième épouse, il sera tel qu’on pouvait s’y attendre de la part d’un roi tel qu’Henri VIII : accusé d’adultère, Catherine Howard sera exécutée en 1542, deux ans à peine après son mariage avec le Tudor. Une accusation sans doute vraie, mais certainement bien pratique et mise en avant par l’entourage du roi, heureux, une fois encore, de fermer les yeux ; heureux, une dernière fois, de convoler en justes noces…