La “révolution” d’Etienne Marcel

Né vers 1315 dans une ancienne  famille aisée de la bourgeoisie, Étienne Marcel fait une entrée fracassante dans l’histoire en 1355, lors de l’ouverture des États-généraux. Il y représente, en tant que nouveau prévôt, la puissante confrérie des marchands parisiens. La guerre contre les Anglais a vidé le trésor royal et Jean II le Bon (1350-1364) n’a d’autre solution que de recourir à une augmentation de la gabelle. Les États obtiennent, entre autres choses, le retrait du droit de prise, qui soulevait, depuis un demi-siècle, des réclamations désespérées.