L’amour des arts et de la connaissance au haut Moyen Age

Au temps des Mérovingiens et des Carolingiens, c’est généralement par les femmes que se transmettait la connaissance, le savoir. Et les femmes de l’aristocratie étaient parfois fort cultivées. Un des meilleurs exemples apparaît en la personne de Dhuoda, épouse du duc Bernard de Septimanie, comte de Barcelone.
Dhuoda, qui vit au IXe siècle, a elle-même composé un manuel d’éducation, le Libellus manualis, destiné à son fils de quinze ans qui vivait à la cour d’Aix-la-Chapelle.