Le Graal : quête et résurrection

Galaad et ses compagnons trouvant le Graal (gravure moderne).
Galaad et ses compagnons trouvant le Graal (gravure moderne).

Plus qu’une légende, la quête du Graal se veut une leçon de spiritualité où les valeurs les plus chrétiennes et les plus saintes sont placées au premier plan. D’inspiration cistercienne, l’œuvre du Graal rappelle le dur chemin de l’homme vers sa rédemption. Mais qu’est-ce que le Graal ?
Le Vendredi saint, au pied de la croix, Joseph d’Arimathie, un des disciples de Jésus, tenait entre ses mains la coupe dont le Christ s’était servi la veille au cours de la Cène. Dans cette coupe, Joseph put recueillir un peu du sang du Christ qui coulait de son côté, transpercé par la lance d’un soldat romain. Plus tard, Joseph, qui est considéré dans « La quête du Graal » comme le premier évêque, partit de Palestine et s’installa en Europe. Ses fils et ses petits-fils après lui prirent soin du Graal mais finirent par l’enterrer. C’est alors que les chevaliers de la Table ronde décidèrent d’entreprendre cette quête. Partant chacun de leur côté, ils avaient cent un jours pour le trouver et le ramener au roi Arthur.
Galaad, Perceval et Bohort trouvèrent le château où était caché le Graal, celui de Corbenic, et assistèrent ensemble à une cérémonie qui leur révéla partiellement les secrets du Saint Graal.