L’Odalisque d’Ingres

Violoniste de grand talent, Ingres a donné la pleine mesure de son génie dans la peinture.
Fils d’un sculpteur, Jean-Dominique Ingres, né à Montauban en 1780, devient l’élève de David en 1797 et obtient, quatre ans plus tard, le prix de Rome pour Achille recevant les Ambassadeurs d’Agamemnon. Il ne parvient enfin à Rome qu’en 1806 et, en butte aux critiques qui lui préfèrent Delacroix, décide de ne revenir dans la capitale française qu’avec un chef-d’œuvre reconnu de tous. Mais ses tableaux continuent d’être fustigés. La Grande Odalisque (1814), surtout, est l’objet de vifs sarcasmes de la part de toute la critique qui lui trouve trois vertèbres de trop et des bras beaucoup trop maigres.

L’Odalisque d’Ingres

Violoniste de grand talent, Ingres a donné la pleine mesure de son génie dans la peinture.
Fils d’un sculpteur, Jean-Dominique Ingres, né à Montauban en 1780, devient l’élève de David en 1797 et obtient, quatre ans plus tard, le prix de Rome pour Achille recevant les Ambassadeurs d’Agamemnon. Il ne parvient enfin à Rome qu’en 1806 et, en butte aux critiques qui lui préfèrent Delacroix, décide de ne revenir dans la capitale française qu’avec un chef-d’œuvre reconnu de tous. Mais ses tableaux continuent d’être fustigés. La Grande Odalisque (1814), surtout, est l’objet de vifs sarcasmes de la part de toute la critique qui lui trouve trois vertèbres de trop et des bras beaucoup trop maigres.