Othon Ier le Grand : le rêve européen

Blason du Saint Empire romain germanique (l'aigle bicéphale n'apparaît que'au XIVe siècle).
Blason du Saint Empire romain germanique (l’aigle bicéphale n’apparaît que’au XIVe siècle).

Le rêve européen ne date certes pas du XXe siècle. Son histoire non plus, comme l’a fort justement rappelé le président Giscard d’Estaing dans sa présentation d’une constitution européenne. Mais c’est rêve qui apparaît comme essentiellement germanique.
Héritier de Charlemagne et de ses ambitions mais également bras armé de l’Occident chrétien -ou se présentant comme tel-, Othon Ier le Grand puis à sa suite Frédéric Barberousse, Frédéric II de Hohenstaufen : tous ont tenté, avec plus ou moins de succès, de reconstituer l’idéal du souverain européen en recréant, sous leur sceptre, une unité perdue depuis la mort du grand empereur ; tous ont été, et peut-être Othon Ier plus que les autres, les " fils spirituels " de l’Empereur.

Othon Ier le Grand : le rêve européen

Blason du Saint Empire romain germanique (l'aigle bicéphale n'apparaît que'au XIVe siècle).
Blason du Saint Empire romain germanique (l’aigle bicéphale n’apparaît que’au XIVe siècle).

Le rêve européen ne date certes pas du XXe siècle. Son histoire non plus, comme l’a fort justement rappelé le président Giscard d’Estaing dans sa présentation d’une constitution européenne. Mais c’est rêve qui apparaît comme essentiellement germanique.
Héritier de Charlemagne et de ses ambitions mais également bras armé de l’Occident chrétien -ou se présentant comme tel-, Othon Ier le Grand puis à sa suite Frédéric Barberousse, Frédéric II de Hohenstaufen : tous ont tenté, avec plus ou moins de succès, de reconstituer l’idéal du souverain européen en recréant, sous leur sceptre, une unité perdue depuis la mort du grand empereur ; tous ont été, et peut-être Othon Ier plus que les autres, les " fils spirituels " de l’Empereur.

Othon Ier le Grand : le rêve européen

Blason du Saint Empire romain germanique (l'aigle bicéphale n'apparaît que'au XIVe siècle).
Blason du Saint Empire romain germanique (l’aigle bicéphale n’apparaît que’au XIVe siècle).

Le rêve européen ne date certes pas du XXe siècle. Son histoire non plus, comme l’a fort justement rappelé le président Giscard d’Estaing dans sa présentation d’une constitution européenne. Mais c’est rêve qui apparaît comme essentiellement germanique.
Héritier de Charlemagne et de ses ambitions mais également bras armé de l’Occident chrétien -ou se présentant comme tel-, Othon Ier le Grand puis à sa suite Frédéric Barberousse, Frédéric II de Hohenstaufen : tous ont tenté, avec plus ou moins de succès, de reconstituer l’idéal du souverain européen en recréant, sous leur sceptre, une unité perdue depuis la mort du grand empereur ; tous ont été, et peut-être Othon Ier plus que les autres, les " fils spirituels " de l’Empereur.