
Georges Louis Leclerc, comte de Buffon (1707-1788).
Le génie n’est plus qu’une grande aptitude à la patience, disait le comte de Buffon qui passa, lui-même, quasiment toute sa vie à écrire son Histoire naturelle.
Fils d’un conseiller au Parlement de Bourgogne, Georges Leclercq, comte de Buffon, né en 1707, se passionne très tôt pour les sciences.
Sa notoriété est bien assise quand il est nommé intendant du Jardin du roi, en 1739. Cette année-là, il entreprend son œuvre capitale, l’Histoire naturelle.
Enfermé, dès le lever du jour, « dans son cabinet sans livres et sans autre ornement qu’une gravure de Newton », assisté par Daubenton et l’abbé Bexon, il consacre près de cinquante années de sa vie à une étude qui comprendra trente-six volumes. Reconnu comme celui qui fonda la géologie et comme l’un des plus grands scientifiques du XVIIIe siècle, Buffon meurt à Paris, en avril 1788.
Fils d’un conseiller au Parlement de Bourgogne, Georges Leclercq, comte de Buffon, né en 1707, se passionne très tôt pour les sciences.
Sa notoriété est bien assise quand il est nommé intendant du Jardin du roi, en 1739. Cette année-là, il entreprend son œuvre capitale, l’Histoire naturelle.
Enfermé, dès le lever du jour, « dans son cabinet sans livres et sans autre ornement qu’une gravure de Newton », assisté par Daubenton et l’abbé Bexon, il consacre près de cinquante années de sa vie à une étude qui comprendra trente-six volumes. Reconnu comme celui qui fonda la géologie et comme l’un des plus grands scientifiques du XVIIIe siècle, Buffon meurt à Paris, en avril 1788.


Dès le début du XIIe siècle, la médecine arabe pénètre en France par le Midi, grâce aux nombreux médecins juifs formés dans les diverses écoles de l’Espagne alors sous domination musulmane. Et c’est ainsi que se développe à Montpellier un centre médical de premier ordre qui va conserver une réputation européenne jusqu’à la fin du XVIIIe siècle. Un édit du comte Guilhem VIII, daté du 1er avril 1180, proclame la liberté de la médecine et donne ainsi un essor remarquable à cette profession dont l’exercice était jusqu’alors fortement réglementé. Deux siècles plus tard, c’est le pape Urbain V (1310-1370), originaire de Mende, qui fonde, près de l’université de Montpellier, le collège des douze médecins, destiné à accueillir et à former les étudiants pauvres de son diocèse.
Lorsqu’on lui amène Joseph Meister, un garçon âgé de neuf ans mordu à quatorze reprises par un animal enragé, Louis Pasteur hésite.
Véritable fondateur de la chirurgie moderne, Ambroise Paré (1509-1590) est surtout un grand réformateur du XVIe siècle. Apprenti-barbier puis barbier-chirurgien, il crée de nouvelles méthodes pour soigner les blessures causées par les armes à feu.
Né le 3 octobre 1781 à Quimper, René Laennec invente, en 1819, le premier stéthoscope et publie le premier traité d’auscultation.
